Les français sont ils prêts pour la telemedécine

La Fondation de l’Avenir a présenté une enquête réalisée en septembre 2012. Elle avait 3 principaux objectifs :

1. Dresser un panorama de la télémédecine, et plus particulièrement la téléconsultation et la télésurveillance.
2. Identifier les leviers et les freins du grand public à l’égard de cette discipline
.
3. Identifier les acteurs qui peuvent jouer un rôle pour le développement de la télémédecine.

Elle a été menée par Internet auprès d’un échantillon de 1154 personnes âgées de plus de 18 ans.

Globalement l’image de la telemedicine est plutôt positive

  • 75% des répondants connaissent au moins de nom la télémédecine, mais seulement 23% voient précisément de quoi il s’agit.
  • 75 % déclarent connaitre au moins de nom la téléconsultation et 79% la télésurveillance. 
Parmi eux, seul un peu plus d’un quart déclare réellement connaître la téléconsultation et un tiers la télésurveillance. Ceux qui sont le plus au courant sont les personnes de plus de 50 ans et les professionnels du secteur médical.
  • 63% des individus interrogés s’estiment mal informés concernant la télémédecine, ses pratiques, ses avantages, inconvénients, risques.
  • 74% ont une bonne perception de la télémédecine
  • 56% des répondants seraient prêts à faire appel à la téléconsultation et 60% à la télésurveillance pour eux-mêmes
  • 66% d’entre eux sont optimistes concernant l’avenir de la télémédecine

Principaux leviers et freins exprimés par les personnes qui ont participé à l’enquête :

  • Les principaux leviers : possibilité pour le malade de rester chez lui, gain de temps (téléconsultation et télésurveillance), intervention rapide en cas d’urgence et suivi en temps réel ( en cas de télésurveillance uniquement). La modernité et l’aspect hygiénique ne constituent pas des leviers.
  • Les principaux freins  : préférence pour le contact direct avec un médecin, sentiment de déshumanisation de la médecine (téléconsultation et télésurveillance), consultation de moins bonne qualité / crainte d’un mauvais diagnostic (téléconsultation uniquement), peur d’une défaillance technique (en cas de télésurveillance uniquement).
Ce contenu a été publié dans Actualités, Actualites SAS. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.